
Stanislas, un artiste unique
Stanislas ou Les Carnets de la Vigie
Il semblerait que deux ans après l’éclosion de l’artiste aux yeux du grand public, « Le Manège » de Stanislas tourne toujours grâce aux « Carnets de la Vigie ». Le musicien arrangeur et aujourd’hui chanteur nous avait enchantés avec son merveilleux album « L’équilibre Instable ». À ses racines classiques, Stanislas y a intégré la sensation pop avec l’aide de Calogero. À présent, « Les Carnets de la Vigie », le deuxième opus de Stanislas, est sorti. Aventureux et fantastique, plus beau que « La Débâcle des Sentiments », « Les Carnets de la Vigie » nous a déjà offert un single, « Fou d’Elle » .
Sur « Les Carnets de la Vigie » de Stanislas, pas de duo avec Calogero, mais une collaboration. Les deux artistes nous avaient fait découvrir « La Débâcle des Sentiments », la rencontre de l’univers pop du chanteur Calogero et de Stanislas. Cet hymne en puissance qui nous a conduits aux « Carnets de la Vigie », qui révèlent l’ambition pop de Stanislas. Ses racines classiques ont su épouser son amour pour la variété française. Sur « Les Carnets de la Vigie », on voit cela dans la collaboration de Stanislas avec le producteur Peter Jaconelli. Si « Le Manège » était un morceau enchanteur et tout en douceur, Stanislas a choisi pour « ouvrir la danse » sur « Les Carnets de la Vigie », l’obsessionnel « Fou d’Elle », proche de « La Débâcle des Sentiments ». Puissant et enivrant, le musicien Stanislas nous montre un côté plus audacieux de sa personnalité au gré des « Carnets de la Vigie ». Il semble que le poète et dandy qui oscillait entre ses identités a su trouver un juste équilibre sur « Les Carnets de la Vigie ». Stanislas prend des risques et surprend agréablement.
Avec « Les Carnets de la Vigie », Stanislas a fait les arrangements, de même qu’il a écrit les chansons, laissant le soin de la basse à Calo. Stanislas a écrit l’album « Les Carnets de la Vigie » en quinze jours après une période de doutes. L’artiste essayait de reproduire le single « Le Manège » extrait de « L’équilibre Instable » pour « Les Carnets de la Vigie », mais il s’est rendu compte que c’était insensé. Ainsi, Stanislas a laissé libre champ à une valse de sons folkloriques, électroniques et orchestraux se glisser dans « Les Carnets de la Vigie ». On retrouve chez le nouvel opus de Stanislas l’univers de Lewis Carroll dans « Wonderland » ; du disco funk aux allures festives avec « Le Souvenir » et même des airs gainsbouriens sur « Ma Belle Ève ». « Les Carnets de la Vigie », c’est le disque où Stanislas ose et cela nous plait. Pour évoquer sa sensibilité classique sur « Les Carnets de la Vigie », Stanislas s’inspire du compositeur Igor Stravinski sur le titre « Je laisse la vie se faire ». Les mélanges subtils ne dérangent nullement l’oreille et il n’y a pas de doute quant au succès de cet opus incroyable qu’est « Les Carnets de la Vigie ».

Stanislas
Si Stanislas jouit d’une belle réputation en tant que musicien arrangeur, il confirme avec « Les Carnets de la Vigie » ses talents de chanteur et d’artiste. Sa signature, c’est cette voix de tête qui transcende des morceaux de « Les Carnets de la Vigie ». Impossible d’être insensible à la douce mélancolie de Stanislas, d’autant qu’il a emballé « Les Carnets de la Vigie » dans un voile poétique. L’album de Stanislas est disponible ainsi que le single « Fou d’Elle ».
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